Tu me rends heureuse vilainos. =]
Je t'aime.
Ever thine.
Ever mine.
Ever ours.
[My Immortal Beloved- Ludwig.van.Beethoven]
Tu me rends heureuse vilainos. =]
Je t'aime.
Ever thine.
Ever mine.
Ever ours.
[My Immortal Beloved- Ludwig.van.Beethoven]
J’ai vraiment été.. bête, pour ne pas être plus vulgaire ! J’ai pensé pendant des jours que tu viendrai, j’ai cru pendant des heures que je pourrai me coller tout contre toi, j’ai me suis endormie tous les soirs avec le sourire, pensant que bientôt je serai avec toi, et que rien d’autre au monde ne compte plus que cela.
Seulement j’ai peut-être été naïve ? Je me souviens ce sac empli de petits cadeaux, pour toi, pour nous. Et le voici qui se traine sur le sol de ma chambre, tel un objet sans intérêt que quelqu’un aura jeté là dans un ultime geste de désinvolture.
Au fond de moi j’ai envie de crier, de courir et de hurler, toute cette rage accumulée. Je pense encore pouvoir croire à une belle histoire d’amour, après tout ça, à 21 ans bientôt. Mais qui
essaye-je de tromper ? Moi ? 16 ans après, je veux me convaincre que l’amour ce n’est pas ce que j’en ai eu comme image à mes 7 ans, je veux croire que Cendrillon s’est vraiment mariée
et a eu beaucoup d’enfants. Comme Blanche-Neige, comme Jasmine, comme…
Comment appelle-t-on ça déjà ? Ah oui, les contes de fées.
Fées, personnages inventés. Walt Disney, en inventant son monde féérique, a-t-il inventé l’amour ?
Ou est-ce que je dois encore essayer et me fatiguer à persévérer ?
Menoune.
Aujourd’hui, je peux te reconnaitre que j’ai merdé. Vraiment bien merdé. J’ai fais le genre de faute qui mène à une situation tellement détestable qu’elle me donne envie de vomir. Si seulement demain je me réveillai et que tout cela n’avait été que le cauchemar le plus horrible de ma vie. Et pour tout dire, je me dégoûte moi-même, avoir le bonheur à portée de main et encore réussir à tout gâcher. Enfin peut être pas tout... Du moins c’est ce que j’espère depuis cette longue et chaude après-midi. C’est ce qui me donne cette boule énorme dans le ventre, qui m’empêche de penser à autre chose ou de lire la moindre ligne à propos du traité de Lisbonne, de la politique monétaire de notre cher Président Européen (dont au passage je ne connais même pas le nom).
Cette musique me donne envie de me remémorer les moments les plus parfaits de notre histoire, toutes nos soirées, tous nos fous rires, toutes ces choses que je voudrais vivre encore des millions de fois. Le bien être que je ressens que je me colle contre toi, quand je t’entends respirer contre mon oreille, quand on prend 3 plats pour 2 au restaurant, et qu’on est juste heureux.
J’ai envie de rayer toute ce mois de ma vie, et de ne garder que le meilleur. J’ai merdé, mais en aucun cas je ne t’ai menti sur le fait que je t’aime toi et que j’aimerais que cela dure le plus longtemps possible. On était quand même censés avoir quatre enfants ensemble…. =]
Quand tu prends ma main dans la rue et que je me sens juste parfaitement bien, vivante, ce moment aussi insignifiant qu’il puisse paraitre à la majorité de la population, je voudrais le revivre encore et encore …
Comme on dit, c’est quand on perd quelque chose que l’on se rend compte à quel point on y tenait. Je pense que je suis l’illustration la plus parfaite de ce dicton (à la con) aujourd’hui…
La force d’un couple, c’est aussi de savoir pardonner les faiblesses de l’autre. Alors évidemment, c’est plus facile à dire pour moi, mais je le pense sincèrement, et j’ai cette sensation de vide en moi depuis quelques heures… Comme si je n’avais plus personne à qui me raccrocher, personne à appeler en cas de problème, personne à qui parler pendant mes coups de blues, plus de bras pour sauter de joie lors d’une bonne nouvelle, et plus de bras pour pleurer les catastrophes …
Aujourd’hui, j’ai perdu mon double de vie.
Si tu savais à quel point je m’en veux, à quel point je regrette toute cette merde (ça fait beaucoup de gros mots en un article tout ça), à quel point je voudrais tout effacer et me garantir à jamais ta confiance et ton amour, à nouveau …
« Killing Me softly » disait-elle, s’il te plait, pardonnes moi …
Tu te souviens de nos soirées au Bulldog ? Tu m’as fait aimer la Heineken, et uniquement la Heineken… Tu m’as fait aimer TSR Crew, Hugo Boss, tu as éveillé mes oreilles au RAP mieux que personne… Tu mas donné envie de regarder le zapping, le petit journal, tu m’as donné envie de t’accompagner à EUROPAPARK pour te regarder d’en bas, tu m’as donné l’envie de vivre, et tu es sur le point de la reprendre …
Tout me fait penser à toi, mes bijoux, mes vêtements, ce lit où on a dormi serrés, ma playlist iTunes emplie de chansons découvertes grâce à toi, dans ta petite Golf grise, sur la route des Pays-Bas.
On n’est pas d’accord sur tellement de choses, la politique, la nourriture, l’endroit où tu vas dormir l’année prochaine (hihi) mais j’ai tout de même vécu sur un petit nuage depuis 1 an 1 mois et 19 jours …
Je ne peux m’empêcher de penser au sentiment de plénitude quand je m’allonge dans tes bras, collée tout contre toi. Ne me dis pas que c’était la dernière fois.
Il nous en reste encore 346.596.394.293.495.394 à faire mon cœur …
Peu importe ce que tu en penses à cet instant, je t’aime du plus profond de mon cœur et je ferai tout pour que tu me pardonnes.
Je t'en prie, sèches ces larmes qui coulent sur mes joues sans pouvoir s'arrêter et qui viennent s'écraser contre mon oreiller déjà complètement trempé ...
Menoune.
Ce jour là je m’étais promis de te retrouver.
Ton heure a sonné.
Te voilà aujourd’hui entre mes mains, maintenant qui fais le malin ?
Donc on devait commencer par quoi ? Préfères-tu que l’on t’arrache les ongles ? Tu restes debout ou je t’allonge ?
J’en ai rêvé de ce moment, le moment ou enfin je pourrais te posséder, faire de toi ce dont j’en envie, pour qu’enfin tu payes pour tes sales manies.
Mais ce soir, tu as de la chance, je suis de bonne humeur. Je ne saurais me forcer à effacer de mon esprit, ces tendres pensées qui vont vers lui. Je n’ai qu’une envie, qu’il me prenne contre lui, et me fasse passer ma plus belle nuit.
Lucas, aimes-moi. Aimes-moi toute la nuit.
Menoune.
Aujourd'hui, j'aimerais que pour un court moment, un court instant, juste le peu de temps que tu veux, tu viennes et me retrouve. On serait comme deux amants, perdus. Il y a un jour, où je suis venue te voir, Amsterdam. Je me souviens encore de l’odeur du train, qui m’a emmené jusqu’à toi, portant également mes rêves, mes espoirs, ma joie.
J’ai porté ma lourde valise, l’ai trainée jusque sur le quai, et là, en même temps que le vent a caressé mon visage, ton regard a lui agressé mes yeux bleu azur. Avant le baiser des retrouvailles, j’ai toujours l’impression de ne plus savoir comment embrasser, de ne pas être à la hauteur, depuis tellement longtemps j’attends ce moment. Enfin je peux te serrer contre moi, enfoncer mes lèvres au creux de ton cou, et y plonger mon visage tout entier, prête à te posséder, à dévorer chaque morceau de peau qui te compose. A ce moment là, plus rien ne compte, sauf peut-être notre bien-être commun, que j’aimerais noyer au fond d’un brûlant bain.
Pourquoi un bain ? J’imagine seulement une eau brûlante nous envelopper, ton corps me posséder, et nous resterions là, sans bouger ensuite.
2 jours. Je t’aime.
Menoune.
Bien.
Nous y voilà. Le 14 février, autrement appelé Saint Valentin, ou encore fête des amoureux. Autant de petit nom attribué à ce banal jour de février, afin de faire stresser les amoureux (vas-t-il y penser ?!) et déprimer les célibataires (du rouge et des cœurs partout, merci pour eux).
En bonne petite dame en couple, j’attendais bien évidemment ce jour pour faire un petit texte tout particulier pour mon amoureux, classique.
Voilà maintenant 11 mois et 7 jours très exactement que mon petit homme m’a embrassée pour la première fois, sur une banquette de cuir mou. Pas très belle soit dit en passant. 11 mois et 7 jours que l’air de rien, j’ai posé ma tête sur son épaule, et que toujours l’air de rien, j’ai rencontré avec plaisir ses lèvres quand il s’est penché pour mes les offrir.
Depuis tout ce temps, je n’oserais pas dire que tout s’est toujours merveilleusement bien passé, mais en tout cas nous essayons de faire en sorte, que chaque jour soit synonyme de plaisir.
Un petit verre en ville, un petit resto, un câlin, une journée entière sous la couette. Tout ça me manque affreusement depuis son départ pour cette ville nordique et froide.
C’est toute excitée que je suis allée lui développer des photos de nous, des photos de moi, pour qu’il ait toujours ma petite tête près de lui la journée, le soir quand il va se coucher. On ne sait jamais s’il l’oubliait ! Ces petites photos je les ai calées bien confortablement dans une carte rouge, ma couleur préférée et accessoirement couleur de la passion et l’amour. Joyeuse Saint Valentin mon lapin.
En fait, pour notre première saint valentin, si je fais le bilan, il ne sait rien. Oui effectivement, il ne sait rien du tout (j’insiste).
Il est inculte de cet amour que je lui porte chaque jour, de ce culte que je pourrais lui vouer des mois entiers sans me lasser. Il a en lui tout ce que je cherchais, tout ce qui me manquait. Un ami, un confident, un amant.
Parfaitement il a su remplir ma vie, progressivement, de sa joie, son rire et son attention débordante. Il est adorable. Je craque devant chacun de ses gestes, comme si ma vie en dépendait. Le voir dormir, rire, fumer, prendre sa douche, travailler, se déshabiller le soir, se glisser dans mon grand lit tout froid, et venir se coller contre moi en me disant « j’ai froid », alors que je sais pertinemment qu’il meurt de chaud, mais cherche juste le contact charnel le plus primitif qui soit.
J’aime tellement de choses en lui, que ça parait incroyable. Chaque fois que je le vois, je me sens revivre. Quand je l’attends en bas de chez moi et qu’il arrive dans sa petite voiture grise, je le trouve excitant. Quand je suis chez moi et qu’il monte les escaliers, toque à la porte mais entre directement, et avant même de parler, il sourit.
Je pourrais en parler des heures et des heures, car parfois je me sens tellement bête, de l’avoir quelque peu étouffé pendant un temps. Il ne peut pas m’obliger à m’en vouloir, si seulement je m’en étais rendue compte … Mais pour moi chaque seconde passée à ses côtés et un tel plaisir, un tel bien-être au fond de moi, que peut être, et sûrement même, je n’ai pas vu.
J’aimerais pour ça me repentir et qu’il me pardonne, qu’il m’embrasse dans le cou, mette sa main autour de ma taille, et que dans un baiser passionné, on oublie tout. Nos disputes me fendent le cœur, au sens propre du terme, j’ai mal.
Ses 11 mois et 7 jours ont été un pur bonheur à tes côtés. Pardonnes moi si parfois j’ai été méchante, chiante, naïve. Pardonnes moi si j’ai pleuré, si je t’ai blessé. Pardonnes moi de tant t’aimer.
Pour toi je pourrais faire n’importe quoi, je te suivrais n’importe où, et je serais même la femme la plus heureuse du monde le jour où tu m’inviteras à le faire. Tu me diras « viens, on s’en va… viens nous allons créer notre vie. Une vie rien qu’à nous, rien que pour nous ».
J’attends tellement de moments encore près de toi. Gardes moi près de toi, demandes moi n’importe quoi, mais par pitié, aussi longtemps que cette vie nous le permet, aimes-moi.
Je t’aime. Ca ne parait rien comme ça, mais ces 7 lettres transpirent d’amour, racontent toute l’adoration qui m’étouffe et qui fait de toi celui qu’il me faut.
Je t’aime.
Menoune.
Bon, nous y sommes. 6 janvier 2010.
2 années plus tard.
Ma vie a bien changé. J'ai trouvé les études qui me correspondaient, j'ai, pour le moment, un gentil et attentionné amoureux. Mais tu restes toujours là.
J'ai porté ton collier avec une rose, parce que je pense à toi. Très souvent, oui, je pense à toi. Je me souviens de mon enfance gâtée, en partie par toi. Lorsque le dimanche nous arrivions, par
surprise chez toi, et que tu dormais dans ton fauteuil, télévision allumée. Le son était tellement fort que nous en avions mal aux oreilles. On avait cueilli des fleurs sur le chemin, et on les
mettais dans un verre à moutarde Tex Avery, avec un fond d'eau. C'était des paquerettes.
Et des violettes aussi parfois, ainsi que des perces-neige.
Même que certains dimanche, tu nous préparais des gauffres pour le goûter, là on savait qu'on allait rire, car tes gauffres étaient toujours pleines de trous. C'était un quadrillage sur lequel
nous versions du sucre, qui bien sûr retombait mollement sur l'assiette, à cause des trous. On aura jamais su si c'était à cause de la pâte, du gaufrier, ou de ta main tremblante. Elles étaient
tout de même très bonnes tes gauffres mémère.
Ensuite, c'était l'heure de l'Ecole des fans, on se battait avec Margaux, pour savoir qui aurait le fauteil "qui s'allonge". Et puis les fois où on allait nourrir les poules, et les fois où on
fouillait le grenier, plein de surprises et de petits trésors, qu'on était si fières d'arborer en descendant les gros escalier bruyant en bois.
Je me souviens aussi, que tu voulais toujours nous faire lire Version Femina, croyant que j'étais assez grande pour lire ça, je n'en comprenais pas la moitié, mais j'aimais le feuilleter. Il y
avait aussi le gros sac bleu, dans une matière assez bizarre, avec des légos à l'intérieur. Nous faisions des maisons, je prenais la grande et Margaux la petite, et on s'inventait une histoire,
assise à la table de la vieille cuisine.
Mais la chose qui me rapelle le plus tous ces moments, ce sont les Kinder surprise. Tu pouvais te priver pour nous en offrir, pour nous voir sourire le dimanche, lorsque nous mangions notre petit
chocolat, et que nous nous appliquions à monter les petits jouets. Les autocollants que l'on ne collait pas droit, les petits notices faites uniquement d'illustrations, et enfin le moment
fatidique d'essayer le jouet.
Je me souviens encore des dimanche midis où l'on venait te chercher en voiture, je te mettais ton manteau, tu étais prête et n'attendais plus que notre arrivée.
Tu m'as aimée comme aucune autre arrière grand-mère n'aurait pû le faire, avec une fierté hors du commun. Tu avais un coeur immense, plein d'amour et de rire. Tu avais toujours des histoires
drôles à nous raconter, et j'ai pris plaisir à t'écouter jusqu'à ton dernier souffle. Même sur ce lit d'hopital, je prenais plaisir à te parler, à te parfumer ou te coiffer, et même te nourrir.
Même quand tu ne t'aie plus souvenue de qui j'étais, de mon prénom, je n'étais plus pour toi qu'une jolie blonde qui venait te voir, je t'aimais toujours avec la même force. Je contenais mes
larmes pendant ces visites, pour les laisser exploser et dévorer mes joues lorsque je refermais la porte derrière moi. Je ne maitrisais alors plus ces petites bulles amères et salées qui
couraient le long de mes joues, faisant couler mon maquillage et venant s'écraser lourdement dans mon cou dénudé.
C'est toujours difficile, 2 ans après, mais tu as marqué ma vie à jamais, je ne cesserais jamais de t'aimer, de pleurer ton absence. Tu es mon exemple, et jusqu'au bout je penserais et vivrais
avec toi.
Je rame pour m'en sortir, je suis dans un océan, perdue et entourée de vide. Ton absence m'inonde de chagrin.
Tu me manques ma mémère.
Menoune, avec son coeur à moitié brisé, depuis déjà 2 années.